Juin 12 2018

Prévente 2018 : À 85 % de l’objectif, 9 jours avant la fin de la campagne!

Catégorie: Auteurs,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 06:18

La prévente est à 5 080 $, ou 85 % de l’objectif final… Il reste encore 9 jours pour atteindre le dernier objectif de 6 000$.

Question de lancer la fin de la campagne en beauté, Carl Rocheleau (« Soleil de glace ») vous propose une entrevue vidéo en compagne de Dave Côté (« Nés comme ça ») et de Frédéric Raymond (« Pornovores ») :

Suivez ce lien pour participer à la prévente 2018


Mai 07 2018

Prévente 2018 : un bon mot pour L’Aquilon

Catégorie: Auteurs,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 06:00

La prévente 2018 se poursuit! Au début de la deuxième semaine, nous en sommes à 66% du 1er objectif et à presque 2 000 $ en précommandes. Merci!

Le Congrès Boréal vécu en fin de semaine fût un beau moment, comme à chaque année. Nous avons notamment eu l’occasion d’y croiser Valérie Bédard, une boréalienne d’expérience, qui a eu ces bons pour mots pour le récit L’Aquilon de Carl Rocheleau, à être inclus dans sa nouvelle publication, Soleil de glace :

« La novella L’Aquilon de Carl Rocheleau publiée Aux Six Brumes sera republiée avec la suite de la novella, sous le nom de Soleil de glace.

J’ai bien hâte de lire la suite de L’Aquilon, car j’avais beaucoup aimé cette novella originale. Dans un Montréal où la crise du verglas ne s’est jamais résorbée, les gens vivent ou plutôt survivent à un enfer glacé. Et on y suit les aventures d’une étrange petite fille…
Palpitant et ingénieux, ce livre méritait en effet une suite que je compte lire sans tarder! »

Apprenez-en plus au sujet de L’Aquilon et de Soleil de glace en suivant ce lien vers la prévente.

 


Avr 16 2018

Les trois récidivistes

Catégorie: Auteurs,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 06:23


Juin 08 2017

La Ruche : science-fiction, érotisme et prédateurs

Catégorie: Auteurs,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 05:00
Michèle Laframboise, auteure de La Ruche, un roman de science-fiction érotique disponible dans le cadre de la prévente 2017 des Six Brumes (plus que deux semaines pour participer!), nous parle de son livre :
« J’ai écrit Le vol de l’Abeille autour de 2006 afin de le soumettre au prix Solaris, que j’ai remporté cette année-là.  Le ton narratif était proche de celui d’une fable de science-fiction, une narration racontée avec très peu de dialogues. Le « Zoo » de Marilyn était un thème dominant, avec l’impact de la trahison de l’enfance et la déchéance.  
Illustration de Xin Ran Liu 
Je ne me souviens pas d’un moment d’inspiration exact, mais je souhaitais faire revivre Marilyn Monroe, cette idole qui n’avait jamais été en contrôle de son destin. Il y a des échos dans les noms des personnages qui gravitent autour de Marilyn. À travers l’histoire, je me suis attachée à la symbolique des abeilles butineuses prisonnières de l’araignée robot tapie au fond d’elles, et celle d’une économie « gagnants-perdants » qui nous devient hélas de plus en plus familière, un zoo social dominé par des prédateurs sans scrupules.  
 
Le ton est plus adulte pour illustrer, sous les atours mielleux,  l’oppression et l’exploitation sexuelle qui sévissent dans la Ruche.
 
Je savais déjà que je racontais la jeunesse d’un personnage-clef de ma série Les voyages du Jules-Verne. (La « Ruche » est d’ailleurs mentionnée dans le deuxième roman de la série). Cependant, l’histoire se lit sans rien connaître de la protagoniste, seuls les fans finis de mon œuvre vont avoir une surprise! Et on y découvrira beaucoup de nouveaux gadgets.
 
L’adaptation de la nouvelle en roman a exigé d’étoffer l’histoire. J’ai ajouté des dialogues et des scènes supplémentaires pour mieux cerner les personnages et enrichir l’intrigue. »
C’est presque la fin de la prévente 2017 des Six Brumes! Il vous reste deux semaines pour aider la maison d’édition à atteindre son objectif de 6 500 $ – ce qui nous aidera à payer une partie des factures en lien avec la production des différents livres – en précommandant un ou plusieurs titres. Merci de votre soutien!

Juin 05 2017

Une virée en Enfer avec Frédérick Durand

Catégorie: Auteurs,Généralités,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 04:03

Avec 17 jours à faire à la prévente, 94 partisans de l’imaginaire et 5 425 $ rassemblés , nous sommes presque à portée du but! Il nous manque quelques contributions pour atteindre l’objectif de 6 500 $.

Question de se préparer pour la finale, est-ce qu’une petite virée en Enfer avec l’auteur Frédérick Durand vous intéresse?

Voici un extrait de sa nouvelle « Prochaine station : Lac-des-Morts », à paraître dans le collectif « Horrificorama » :

« Daniella vivait en Enfer où elle dirigeait une usine de lave, supervisant cornus et réprouvés à l’aide d’un fouet enduit d’adrénaline et d’amygdales calcifiées. Un contact avec les lanières suffisait à susciter chez les transgresseurs une peur durable, qui se muait en terreur si d’autres coups s’ensuivaient. La diablesse partageait la couche d’un druide agressif, expert en Kâmasûtra, qui collectionnait les larmes. Il les faisait fermenter selon une méthode de son invention, produisant un breuvage délectable, propice à provoquer des pulsions cruelles. Souvent, les amants savouraient cette potion avant une nuit orgiaque dans leur appartement carmin ou au sein des clubs du neuvième cercle. Elle stimulait leur malveillance et meublait leur libido d’idées opaques. »

Frédérick Durand nous parle de son implication dans le collectif Horrificorama :

« Depuis longtemps, l’horreur en littérature et au cinéma suscite ma curiosité par son intensité et sa nature libératrice. Dans l’un des premiers ouvrages consacrés au sujet (Le cinéma fantastique, Seghers, 1970), le critique, historien et essayiste français René Prédal évoque quelques atouts du genre, par exemple celui de permettre aux lecteurs de « vivre plus intensément que derrière [leur] bureau ou [leurs] fourneaux », mais aussi sa capacité à « prospecte[r] […] les frontières de l’humain, [à matérialiser] les peurs les plus profondes ». L’horreur contribue à nous faire sentir plus vivants, comme après un tour de montagnes russes dont on ressort secoué, mais vivifié.

Pour moi, cette esthétique littéraire sera toujours indissociable d’une certaine transgression, associée à la perception négative que pouvaient en avoir certains membres de ma famille ou mes enseignants (j’ai fait une partie de mes études dans une école primaire dont les valeurs étaient religieuses et conservatrices – les unes allant de pair avec les autres, comme on le sait).

Cette stigmatisation morale s’est poursuivie au-delà de ces sphères : voilà seulement une dizaine d’années, l’horreur était très mal vue par maints auteurs et critiques : on considérait le recours au genre ou à ses caractéristiques comme une faiblesse, un défaut! Le discours qui hiérarchise les écrits « nobles » et moins nobles ne date pas d’hier. En 2017, la perception de cette littérature a évolué, même s’il reste encore du travail à faire. Pour en arriver là, il a fallu que plusieurs écrivains s’appliquent à mettre au service du genre réflexion et ambition.

Le 25 août 2015, le critique et libraire Pierre-Alexandre Bonin m’envoyait un courriel pour solliciter ma participation à un ouvrage collectif qu’il me présenta comme « un recueil de nouvelles d’horreur, où 13 auteurs séviront dans 13 sous-catégories différentes de l’horreur ». Séviront, précisait-il. Intéressant…

Je trouvai l’idée originale. La liste que Pierre-Alexandre avait jointe à son message témoignait de la diversité d’un domaine souvent perçu de façon réductrice. Parmi les choix se côtoyaient slasher, science-fiction horrifique, pulp, récit psychologique, histoire de possession et bien d’autres encore. La proposition, tout en étant ciblée, offrait aux auteurs un espace de liberté attrayant. Au final, 15 genres seront abordés dans le collectif, pour autant de textes.

C’est avec enthousiasme que j’ai accepté de collaborer au projet. Mais – ce qui est typique de ma démarche – j’ai abordé cet univers de manière oblique par l’entremise d’une approche « bizarro » (je m’en explique ici : http://www.visceres.com/2017/05/evisceration-023-objets-malefiques.html).

La nouvelle que je propose dans Horrificorama constitue par conséquent une destruction/déconstruction des codes du genre. Qui aime bien châtie bien, dit-on, et l’horreur elle-même ne se plaindra sans doute pas d’avoir été ainsi châtiée! »

Pour participer à la prévente, c’est par ici!  Merci de votre soutien, nous y sommes presque!


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