Juin 05 2017

Une virée en Enfer avec Frédérick Durand

Catégorie: Auteurs,Généralités,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 04:03

Avec 17 jours à faire à la prévente, 94 partisans de l’imaginaire et 5 425 $ rassemblés , nous sommes presque à portée du but! Il nous manque quelques contributions pour atteindre l’objectif de 6 500 $.

Question de se préparer pour la finale, est-ce qu’une petite virée en Enfer avec l’auteur Frédérick Durand vous intéresse?

Voici un extrait de sa nouvelle « Prochaine station : Lac-des-Morts », à paraître dans le collectif « Horrificorama » :

« Daniella vivait en Enfer où elle dirigeait une usine de lave, supervisant cornus et réprouvés à l’aide d’un fouet enduit d’adrénaline et d’amygdales calcifiées. Un contact avec les lanières suffisait à susciter chez les transgresseurs une peur durable, qui se muait en terreur si d’autres coups s’ensuivaient. La diablesse partageait la couche d’un druide agressif, expert en Kâmasûtra, qui collectionnait les larmes. Il les faisait fermenter selon une méthode de son invention, produisant un breuvage délectable, propice à provoquer des pulsions cruelles. Souvent, les amants savouraient cette potion avant une nuit orgiaque dans leur appartement carmin ou au sein des clubs du neuvième cercle. Elle stimulait leur malveillance et meublait leur libido d’idées opaques. »

Frédérick Durand nous parle de son implication dans le collectif Horrificorama :

« Depuis longtemps, l’horreur en littérature et au cinéma suscite ma curiosité par son intensité et sa nature libératrice. Dans l’un des premiers ouvrages consacrés au sujet (Le cinéma fantastique, Seghers, 1970), le critique, historien et essayiste français René Prédal évoque quelques atouts du genre, par exemple celui de permettre aux lecteurs de « vivre plus intensément que derrière [leur] bureau ou [leurs] fourneaux », mais aussi sa capacité à « prospecte[r] […] les frontières de l’humain, [à matérialiser] les peurs les plus profondes ». L’horreur contribue à nous faire sentir plus vivants, comme après un tour de montagnes russes dont on ressort secoué, mais vivifié.

Pour moi, cette esthétique littéraire sera toujours indissociable d’une certaine transgression, associée à la perception négative que pouvaient en avoir certains membres de ma famille ou mes enseignants (j’ai fait une partie de mes études dans une école primaire dont les valeurs étaient religieuses et conservatrices – les unes allant de pair avec les autres, comme on le sait).

Cette stigmatisation morale s’est poursuivie au-delà de ces sphères : voilà seulement une dizaine d’années, l’horreur était très mal vue par maints auteurs et critiques : on considérait le recours au genre ou à ses caractéristiques comme une faiblesse, un défaut! Le discours qui hiérarchise les écrits « nobles » et moins nobles ne date pas d’hier. En 2017, la perception de cette littérature a évolué, même s’il reste encore du travail à faire. Pour en arriver là, il a fallu que plusieurs écrivains s’appliquent à mettre au service du genre réflexion et ambition.

Le 25 août 2015, le critique et libraire Pierre-Alexandre Bonin m’envoyait un courriel pour solliciter ma participation à un ouvrage collectif qu’il me présenta comme « un recueil de nouvelles d’horreur, où 13 auteurs séviront dans 13 sous-catégories différentes de l’horreur ». Séviront, précisait-il. Intéressant…

Je trouvai l’idée originale. La liste que Pierre-Alexandre avait jointe à son message témoignait de la diversité d’un domaine souvent perçu de façon réductrice. Parmi les choix se côtoyaient slasher, science-fiction horrifique, pulp, récit psychologique, histoire de possession et bien d’autres encore. La proposition, tout en étant ciblée, offrait aux auteurs un espace de liberté attrayant. Au final, 15 genres seront abordés dans le collectif, pour autant de textes.

C’est avec enthousiasme que j’ai accepté de collaborer au projet. Mais – ce qui est typique de ma démarche – j’ai abordé cet univers de manière oblique par l’entremise d’une approche « bizarro » (je m’en explique ici : http://www.visceres.com/2017/05/evisceration-023-objets-malefiques.html).

La nouvelle que je propose dans Horrificorama constitue par conséquent une destruction/déconstruction des codes du genre. Qui aime bien châtie bien, dit-on, et l’horreur elle-même ne se plaindra sans doute pas d’avoir été ainsi châtiée! »

Pour participer à la prévente, c’est par ici!  Merci de votre soutien, nous y sommes presque!


Juin 01 2017

Écrire et publier au Québec… grâce à Alire!

Catégorie: Auteurs,Généralités,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 05:00

C’est une histoire que j’ai l’impression, d’un côté, d’avoir raconté mille fois, et de l’autre, d’avoir confiné à mon seul esprit.

À l’automne 1998, mon collègue Jonathan Reynolds et moi-même, à l’époque étudiants au programme de Lettres du Cégep de Sherbrooke, foulons le sol du Salon du livre de l’Estrie, au Centre culturel de l’Université de Sherbrooke – sept ans avant d’y remettre les pieds comme éditeurs, grâce à Sylvie Luce Bergeron, directrice générale de l’événement pendant plusieurs années.

Sur place, un kiosque retient notre attention : celui des éditions Alire. Nous y rencontrons Francine Pelletier, auteure et bâtisseuse incontournable de cette, à l’époque, nouvelle maison d’édition. Je ne me rappelle plus du tout de la conversation, mais elle doit probablement porter sur l’édition.

Trois ans plus tard, Jonathan et Marki Saint-Germain fondent Les Six Brumes de la Société Secrète inc, le nom étant basé sur l’idée que « Chut! Alire ne doit pas connaître tout de suite le secret de notre existence! » 😉

Quelques années plus tard, nous commençons à participer aux Congrès Boréal, recevant un accueil de milieu de la SFFQ d’abord prudent, puis, les années ayant fait leur travail, de plus en plus chaleureux.

Au Salon du livre du Saguenay Lac-Saint-Jean, en 2008 ou 2009, Jean Pettigrew, éditeur chez Alire, m’aborde en discutant de la question des imprimeurs de livres. Il me demande avec qui Les Six Brumes font affaire. Surpris par mes réponses, il me lance tout de go « Pourquoi tu ne fais pas imprimer chez Transcontinental à Sherbrooke? ». Comme j’habite cette ville depuis déjà quelques années, je me sens vraiment stupide de ne pas y avoir pensé. Mais reconnaissant aussi. J’applique son conseil, ce qui nous permet de baisser nos prix de production. Et aussi notre garde.

Et si Alire n’était pas un compétiteur? Peut-il exister une certaine fraternité parmi les éditeurs, comme parmi les auteurs?

Peu de temps après, Jonathan rejoint les rangs des éditions Z’Ailées d’Amy et Karen Lachapelle, pour qui il commence à oeuvrer derrière le kiosque en salons du livre, ainsi qu’à la direction littéraire.

Quelques années plus tard, Jonathan se joint à l’équipe de vendeurs d’Alire au Salon du livre de Montréal.

Puis, en 2014, c’est le Congrès Boréal de Québec. Lors de cet événement, Jean Pettigrew approche Jonathan et lui offre de travailler à titre de coordonnateur pour la revue Solaris. La suite fait partie de l’Histoire…

Un peu après, Isabelle Lauzon et Geneviève Blouin (auxquelles se joint Carl Rocheleau) proposent un projet aux Six Brumes, « Écrire et publier au Québec : Les littératures de l’imaginaire ».

Après avoir lu le manuscrit, Jonathan parle du projet avec Jean Pettigrew, chez Alire. Ce dernier accepte de le lire aussi…  et confirme qu’il en écrira la préface.

Imaginez.

C’est un peu comme si Patrick Senécal préfaçait votre livre d’horreur… ah oui, c’est vrai, il le fera pour « Horrificorama »! Merci Patrick!

Sauf que Jean Pettigrew, c’est un peu le Jean Reno de l’édition :


Bref, quand Jean Pettigrew préface une de vos publications, c’est un peu comme Jean Reno qui vous annonce que vous pouvez faire partie de sa bande de tueurs (d’acteurs) professionnels.

C’est une belle marque de reconnaissance.

D’ailleurs, il y a quelques années, nous avions appris que ce fut grâce à Jean Pettigrew si Les Six Brumes n’ont pas eu de mal à se trouver un distributeur dès le début, en 2002…

Merci Jean. Merci Alire.

Et merci à vous, lectrices et lecteurs, qui continuez de rendre notre projet des Six Brumes encore possible, après toutes ces années. Si vous avez envie de nous lire et de nous soutenir encore en 2017, c’est par ici.


Mai 29 2017

Le bout de piste en vue pour le Cirque des Monstres!

Catégorie: GénéralitésLes Six Brumes - Guillaume Houle à 05:41

Merci! Nous sommes maintenant 85 a avoir franchi ensemble l’objectif III (5 000 $). Il nous reste à présent 25 jours pour couvrir le plus de distance possible d’ici là. À l’horizon, le bout de la piste est en vue.

L’objectif IV, de l’ordre de 6 500 $, est à chaque année année le plus difficile à franchir, car la distance déjà parcourue est considérable.

C’est pourquoi nous vous invitons à en parler autour de vous, par exemple invitant vos amis et votre famille à participer, soit en leur transmettant le lien de la prévente, soit en les invitant à notre événement Facebook.

Si vous n’avez pas encore eu l’occasion de participer, c’est le bon moment pour rejoindre les circassiennes et les circassiens qui rendent la publication de notre catalogue 2017 possible.

Chaque année, la prévente annuelle, c’est le moment où nos projets prennent vie, où vous donnez aux Six Brumes l’impulsion et l’énergie nécessaire pour continuer. À cet égard, nous calquons la pratique de souscription des éditeurs canadien-français du XIXe siècle qui, ayant peu de ressources financières, proposaient des projets de publication à leur lectorat et attendaient de recevoir suffisamment de commandes pour les réaliser.


Serez-vous de la partie cette année avec Écrire et publier au Québec : les littérature de l’imaginaire (guide pratique) d’Isabelle Lauzon, Geneviève Blouin et Carl Rocheleau, Horrificorama (l’horreur et ses sous-genres), collectif de 15 auteurs couvrant les genres de l’horreur, La ruche (science-fiction érotique), roman de Michèle Laframboise, La république du centaure (science-fiction et fantastique), magazine littéraire en ligne et Vivre (roman par fragments), de Jeanne Lessard, gagnante du concours Sors de ta bulle! 2016?

Pour participer à la prévente, c’est par ici.


Mai 18 2017

Horrificorama : trois extraits sanglants

Catégorie: Généralités,PublicationsLes Six Brumes - Guillaume Houle à 05:00

Voici venu le temps… des extraits d’Horrificorama!!! Prenez quelques instants pour goûter les sanguinolents délices littéraires fournis par trois des auteures et auteurs du recueil, avant de précommander votre plaisir à http://www.sixbrumes.com/legion/ !!!

***

Carl Rocheleau
La clé de l’Hydre

Sciencefiction horrifique
Genre empruntant à la fois aux codes
de la science-fiction et de l’horreur.

« Édéa était hors de portée, il ne pouvait rien pour elle dans l’immédiat. Maxence était là, et il avait besoin de son père.

— T’ont-ils torturé? l’interrogea-t-il en tâtant le corps de son fils comme s’il avait été un nouveau-né.

— Non, mais ils font des choses à d’autres personnes. Chaque nuit, ils jouent de la musique et… Je crois qu’ils violent les femmes.

Une fois de plus, un cri troublant retentit près de leur hutte. Tomas chassa l’image d’Édéa, le corps arqué sous les coups de bassins saccadés d’un monstre d’en bas.

— Aïe! Papa…

Tomas avait serré le poing, tordant la chemise de son fils, qui le regardait maintenant avec inquiétude.

— Ce n’est pas maman, hein, papa?

— Non, c’est impossible.

Pourtant, c’était tout à fait possible. S’ils étaient arrivés à capturer l’architecte à l’origine de l’Hydre, pourquoi n’auraient-ils pas enlevé sa femme aussi?

Quelle était cette odeur? On aurait cru celle de la peau brûlée au laser. De la viande? Du porc grillé? À moins que…

— Te nourrissent-ils bien?

Maxence jeta un coup d’œil au fond de la cabane.

— Ils me donnent de la viande chaque jour…

Tomas aurait juré qu’il arrivait à voir à travers les lattes, qu’il percevait le corps égorgé d’une femme en train de rôtir sur une broche. Sa peau grésillante se détachant par lambeaux alors qu’elle cuisait, badigeonnée ponctuellement par l’un de ses tortionnaires.

Il se l’avouait de plus en plus, ils ne s’en sortiraient pas vivants. Pas tous, s’il en croyait le message.

Si au moins il pouvait être assuré qu’Édéa se portait bien. »

***

Ariane Gélinas
Freyja

Horreur psychologique
Ici, pas de monstres cachés dans les placards, pas de tueur masqué, ni de forces démoniaques. L’horreur est « banale », en ce qu’elle s’intègre à notre quotidien, sans le faire tomber dans le fantastique.

« Empressé, j’extirpe la brosse de Gianna de son sac à main. La porte à mes narines. Hume l’exquise odeur capillaire, de la salive perlant à la commissure de mes lèvres. J’arrache aux rivets plusieurs poils que je dissimule dans les poches de mon pantalon cargo. Mais je ne peux résister à en consommer un. Maintenant. Tout de suite. Il le faut. Je l’enfourne dans ma bouche, la tête renversée, les yeux mi-clos pour savourer davantage l’offrande. Le cheveu interminable tangue sur ma langue, chatouille ma luette. Caresse mon œsophage, descend lentement dans le boyau en raclant ses parois. Plus que quelques centimètres. Une érection tend ma braguette. De plus en plus douloureuse.

Gianna actionne la chasse d’eau une seconde avant d’ouvrir la porte. Pris au dépourvu, je sursaute, sa brosse dans les mains, son cheveu dépassant de mes lèvres. Je bondis en arrière, honteux.

À mon étonnement, la caissière s’approche de moi, bienveillante. Elle me scrute en reprenant la brosse nettoyée de ses poils. Puis, son sourire s’épanouit tandis qu’elle récupère ses affaires.

― Tu me flattes, Nathan. »

***

Vic Verdier
Lac au Sable

Le slasher
Ce genre d’histoire met en scène un tueur en série qui s’attaque habituellement à un groupe de personnes (souvent des jeunes) à l’aide d’armes blanches/contondantes, pour une raison spécifique qui est dévoilée à la fin du récit, ou sans raison précise et simplement parce que les personnages étaient au mauvais endroit au mauvais moment.

« À 50 m de la tente, les plaintes de Mariève sont facilement audibles. Malgré le bâillon, le son monte et descend. JS a dû lui coincer la pointe des seins dans des électrodes branchées à un modulateur. Pas mal pour des amateurs. Enfin, je vois le feu de camp et la tente. Ils ont accroché un fanal portatif à l’intérieur. Les silhouettes se découpent sur le fond orangé de la toile. JS est à genoux auprès de Mariève, étendue par terre, en position arc-boutée, les mains derrière le dos – elle est probablement menottée. Angela, elle, est attachée, les poignets aux chevilles, face contre terre. Elle doit avoir une barre fixe derrière les genoux. Du bondage classique. La silhouette de son cul rebondi est, ma foi, très invitante. Seul JS est toujours libre de ses mouvements. Il me facilite la vie. Je vais pouvoir me concentrer sur les choses importantes : la mise en train de ma séance.

Je me calme avant de passer à l’action.

Allez. En avant. Je marche rapidement vers la tente, 15 m à parcourir. JS entend mes pas entre deux claques.

− Hé! Y a quelqu’un? [panique dans la voix]

Je plante mon couteau dans la toile et je pratique une grande ouverture. On dirait que ma lame tranche du beurre. JS hurle de terreur, mais ce sont les cris étouffés des deux filles qui me font le plus plaisir. Elles ont les yeux ronds et elles se tortillent à l’intérieur de leurs liens pour essayer de mettre de la distance entre moi et elles. Comme des coquerelles estropiées surprises par une lumière soudaine. Les fesses d’Angela sont rouges de la fessée de tout à l’heure et Mariève a déclipé l’électrode sur son sein droit en se retournant sur elle-même. Je me dis que, pour les trois jeunes, je suis Vic, le pire scénario… le tueur qui n’a jamais quitté Sainte-Perche.

Je m’élance sur JS avec le .38 que j’utilise comme un poing américain. Sa lèvre supérieure se fend net et une de ses palettes tombe sur le sol. Le sang remplit sa bouche.

− Wo! Wo! Come on, man! J’ai pas d’argent! J’ai rien!

Déjà à rationaliser. Pauvre p’tit gars. Je lui fais voir l’intérieur de mon canon. Il fige. Je lui empoigne les cheveux et je le force à s’allonger sur le ventre. Il ne résiste pas vraiment. Les filles continuent de hurler dans leur bâillon. Mon silence, je le sais, est plus angoissant que n’importe quelle menace. Ma technique est de ne parler que pour énoncer les règles et de laisser leur imagination travailler à ma place.

Mes mains gantées immobilisent JS en appuyant sur des points de pression douloureux. J’ai quand même de la pratique. Les gants de latex font peur, je le sais. Un gars qui veut dissimuler ses empreintes est un gars sérieux. Si son visage est cagoulé, la victime peut encore espérer; parce que l’agresseur qui cache son visage se prémunit contre la possibilité qu’il manque son coup. Moi, je suis nu-tête. Ils comprendront éventuellement que leur situation est sans issue. Mais pour l’instant, leur instinct de survie continue de les pousser à se débattre. C’est un des moments de la séance que je préfère. »

***

Vous voulez tout lire? Précommandez ce titre (et peut-être d’autres aussi) et on vous envoie un exemplaire bien sanglant du livre juste à temps pour l’Halloween!!!


Avr 03 2017

Cirque des Monstres : quatre monstrueux circassiens dévoilés!

Catégorie: GénéralitésLes Six Brumes - Guillaume Houle à 05:00

Alors que le concours du Cirque des monstres se poursuit, une partie des brumes du mystère se dissipe. Quatre des monstrueux circassiens sont maintenant dévoilés :

Nous vous rappelons les détails du concours :

1. Regardez attentivement la photo ci-dessus.

2. Identifiez un maximum d’auteures et d’auteurs sur la photo, pas nécessairement dans l’ordre. Chaque bonne réponse donne droit à 1 point.

3. Pour chaque auteure ou auteur identifié, accolez-leur un des noms de cirque de la liste au bas de cette publication. Si vous devinez le nom de cirque d’un auteur ou d’une auteure, vous gagnez un point supplémentaire!

N’oubliez pas de nommer Michèle Laframboise et Jeanne Lessard pour obtenir deux points dès le départ!

4. Transmettez-nous vos réponses soit par courriel à ghoule@sixbrumes.com, soit par messagerie privée sur Facebook.

***

Précisions sur le concours
Les prix sont d’une valeur de 90$. Le concours se termine le vendredi 14 avril à 23h59. Deux (2) gagnantes ou gagnants seront désignés dans les jours suivants. En cas d’égalité aux points, un tirage au sort sera organisé. Bonne chance! : -)

Les noms de cirque des auteures et auteurs

  • L’arracheur de rêves
  • L’aveugle aux amitiés spectrales
  • La bête à deux têtes
  • Bungalow Bill
  • Chucky « Tiewrap » Myers
  • L’enrouleuse de temps
  • La gardienne du cimetière
  • L’incroyable Homme-Compost
  • Lilith’n’Roll
  • La machine humaine
  • Le marquis des bas-fonds
  • L’ogre mangeur d’âmes
  • La prêtresse des souterrains
  • Sergent Wurdalak
  • La tisseuse de labyrinthes

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