Par ces quelques lignes, je brise le silence qui s’est installé en ces terres virtuelles.
Difficile de prendre le temps de se projeter dans le village global en période estivale! Il faut préciser, d’ailleurs, que les artisans de la culture travaillent au même rythme que ceux de l’agriculture. L’été, pour un éditeur, c’est fait pour créer, pour écrire, pour raturer, pour corriger, pour mettre en page, pour illustrer, pour réviser, pour assembler… pour imprimer.
Pourquoi émerger maintenant?
Parce qu’au moment où je vous écris ces lignes, Les Six Brumes sont sur le point d’envoyer sous presse leurs nouveautés de l’automne, Kinderesser de Marie Laporte, et Morphoses de Mathieu Fortin.
Plus de détails à venir sous peu!
L’hiver est aujourd’hui éternel.

L’hiver fait partie la réalité quotidienne des résidents de L’Aquilon, un immeuble abritant dans ses 12 chambres divers citoyens du Néo-Québec de demain. Survivants d’une nouvelle ère glaciaire, chacun d’entre eux affronte, jour après jour, la morsure du froid et la perte des plusieurs des jouissances et éléments du confort d’autrefois.
Parmi eux évolue une petite fille, Summer, qui n’a jamais connu une autre saison que l’hiver. Bien qu’entourée d’une aura étrange, Summer rêve d’une chose fort simple : connaître les gens de son immeuble.
L’auteur Carl Rocheleau nous invite, par une intrusion directe dans les vies de ces êtres aussi différents que semblables, à côtoyer les desseins et les désirs qui animent des gens unis par une réalité : l’hiver sans fin.
Un livre de science-fiction à la fois cruel et touchant, qui dépeint un futur loin des prédictions apocalyptiques de The Road de Cormac McCarthy, mais qui pourrait bien se réaliser, un jour.
À paraître fin mars 2010.
À consulter :
Page de L’Aquilon sur le site des Six Brumes.
Blogue de Carl Rocheleau sur L’Aquilon
Aujourd’hui, je suis allé chercher les copies de Sintara et le Scarabée de Mechaeom, le dernier-né de Dominic Bellavance dans la série Alégracia, chez Transcontinental-Métrolitho de Sherbrooke.
Je suis bien heureux que ce dernier jalon dans la plus importante saga de fantasy de la maison d’édition ait enfin vu le jour, depuis le temps qu’on en parle!
Le livre n’est pas encore prêt à la vente, mais en attendant, je vous laisse sur une des illustrations que l’excellent Jean-Sébastien Lessard a réalisé pour ce livre :

Voilà, ça y est : le nouvel arrivant de la Collection Nova, Sintara et le scarabée de Mechaeom de Dominic Bellavance, est entré dans les murs de l’imprimeur Transcontinental Métrolitho il y a quelques jours.
Se préparant à habiter les pages blanches de nouveaux livres, la soeur aînée d’Alégracia brûle d’envie de vous raconter, de son point de vue, ce qui s’est réellement passé dans son existence, entre Alégracia et le serpent d’argent et Alégracia et les Xayiris.
La sortie est toujours prévue pour février, à une date à venir.
Et si le livre venait à vous aussi, dans quelle(s) ville(s) aimeriez-vous qu’il soit lancé?
Alors que la lumière gruge les ténèbres de jour en jour, la maison d’édition Les Six Brumes en profite pour creuser le manteau de l’hiver afin d’en faire émerger ses nouveaux trésors.
La première annonce pour 2010 aurait pu être faite en 2009, et peut-être même en 2008. Bien sûr, les richesses les plus intéressantes ne sont pas toujours les plus simples à extirper de la poussière des âges, aussi la quête pour accoucher de Sintara et le Scarabée de Mechaeom ne fut pas des plus simples.

Récit de fantasy inscrit dans la lignée de la dynamique collection Nova, Sintara et le Scarabée de Mechaeom se greffe à la série d’Alégracia comme un enfant illégitime à une famille traditionnelle. Différent, longtemps caché, il demande votre attention pour sortir de l’ombre et rejoindre les cieux éclatants.
Pour plus de détails, prenez votre envol en cliquant sur l’image ci-dessus.