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Dans les couloirs de son manoir solitaire, Ariane déambule à la frontière du rêve et du cauchemar – La nuit soupire quand elle s’arrête

Anaïs Paquin a donné son avis sur le roman de fantastique et d’horreur La nuit soupire quand elle s’arrête de Frédérick Durand dans le numéro 58 de Brins d’éternité. Au courant des prochaines semaines, je vous invite à découvrir trois extraits de cette superbe critique :

Extrait #1

«
Dans les couloirs de son manoir solitaire, Ariane déambule à la frontière du rêve et du cauchemar. Chacun de ses pas altère l’essence du monde. Sous son regard, la réalité se métamorphose tantôt en contrée enchantée et sucrée, tantôt en exquise salle de torture, où les victimes se rendent dans des ballets de marionnettes humaines, où leurs cris résonnent comme les symphonies d’un orchestre immortel. Bête cruelle, sorcière ou succube, en son palais, Ariane est la reine de la vie et de la mort. »

– Extrait de la critique du roman « La nuit soupire quand elle s’arrête » de Frédérick Durand, écrite par Anaïs Paquin et parue dans Brins d’éternité #58.

Lisez le résumé de La nuit soupire quand elle s’arrête en cliquant sur le titre.

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